Vue d'ensemble
La feuille de route complète en 10 modules pour conduire les réhabilitations complexes en flux numérique.
Un programme premium, structuré autour d'une progression clinique cohérente : patient virtuel, occlusion et DVO, planification prothétique inversée, validation par prototype, chirurgie guidée, full-arch, CFAO et matériaux, dentisterie adhésive de l'usure, gestion des tissus et maintenance.
Référence
Boîte à outils numérique — outils, formats de fichiers & workflow d'équipe
Le programme en un coup d'œil
Phase I
Diagnostiquer & projeter
Modules 01–04
Phase II
Opérer en guidé
Modules 05–06
Phase III
Concevoir & restaurer
Modules 07–08
Phase IV
Intégrer & pérenniser
Modules 09–10
Diagnostic numérique du cas complexe & patient virtuel
Avancé
Occlusion numérique, articulateur virtuel & dimension verticale
Avancé
Planification prothétique inversée & projet thérapeutique numérique
Avancé
Du projet au prototype : mock-up, test fonctionnel & validation
Avancé
Imagerie 3D, fusion de données & chirurgie implantaire guidée
Expert
Réhabilitation full-arch implantaire : du plan à la mise en charge
Expert
CFAO, matériaux monolithiques & chaîne de production numérique
Avancé
Réhabilitation de l'usure & dentisterie adhésive guidée par le numérique
Expert
Gestion des tissus, profil d'émergence & temporisation prolongée
Expert
Livraison définitive, équilibration numérique & maintenance
Expert
- 1 · Théorie
- Vidéos commentées et protocoles écrits, à votre rythme
- 2 · Quizz
- Validation des acquis à la fin de chaque module
- 3 · Cas relu individuellement
- Votre cas réel corrigé personnellement, retour écrit
- 4 · Cours en distanciel live
- Sessions en visioconférence, en petit comité
Le programme détaillé
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01 Semaine 1
Diagnostic numérique du cas complexe & patient virtuel
Ce module installe la pensée fondatrice de la méthode DIAG4D : le patient moderne est multidimensionnel, et le diagnostic en deux dimensions ne suffit plus à saisir un cas de réhabilitation complète. Les disciplines travaillent trop souvent en silos — l'esthétique d'un côté, la fonction, la structure et la dynamique chacune dans son couloir — alors que c'est précisément l'intégration de ces couches qui crée la valeur diagnostique. Vous apprenez à reconnecter ces dimensions autour de quatre flux : la photographie clinique (analyse faciale, asymétries, dynamique du sourire, plan esthétique, communication), l'empreinte optique iTero/Medit/Trios/Primescan exportée en STL (morphologie, usure, occlusion statique, simulation, suivi dans le temps), le CBCT exporté en DICOM (structure osseuse, ATM, axes, volume) et MODJAW pour le mouvement réel (fonction, guidages, interférences). Le coeur opératoire du module est le protocole SOP-DIAG4D-003 : photographies sur fond noir, sourire naturel puis sourire forcé en position « Grind » avec et sans écarteurs, profils et trois-quarts ; Face Scan en position « Grind » avec marqueurs sur le centre des condyles, le nasion et le point sous-nasal ; CBCT en position « Grind » avec mentonnière lorsqu'un projet esthétique est prévu ; capture MODJAW avec vérification systématique des exports. Vous intégrez surtout la discipline non négociable : une checklist de contrôle qualité passée AVANT tout envoi au designer, car aucun cas incomplet ne doit franchir cette porte. Le module relie ce socle aux problèmes durs du full arch — la dérive de couture, le recalage en édentement, les artefacts métalliques, l'évaluation de la restaurabilité et la rédaction d'un compte rendu de complexité — et pose la question de la propriété : les données appartiennent au patient, et le dossier numérique se construit en versions tracées.
Objectif : Construire le patient digital d'un cas complexe en orchestrant quatre flux de données complémentaires — photographie, empreinte optique, CBCT et cinématique mandibulaire — selon un protocole d'acquisition reproductible (SOP-DIAG4D-003), afin de transformer un délabrement multidimensionnel en un objet numérique cohérent qui devient le socle de toute décision thérapeutique partagée.
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02 Semaine 2
Occlusion numérique, articulateur virtuel & dimension verticale
Ce module fait entrer le temps dans l'occlusion. Là où l'empreinte ne livre qu'un instant figé, MODJAW capture la cinématique mandibulaire en quatre dimensions : la trajectoire 3D associée au temps, donc la relation centrée, l'intercuspidie maximale, les excursions latérales et protrusives, l'espace libre et les vitesses du mouvement. Vous apprenez la procédure d'enregistrement, la calibration et la vérification de l'export — au format propriétaire et en PLY — qui vient ensuite nourrir l'articulateur virtuel. Sur cette base, le module clarifie la distinction décisive entre relation centrée, position condylienne reproductible servant de référence de planification, et intercuspidie maximale, position d'usage habituel ; un écart marqué entre les deux signe une dysharmonie qu'il faut diagnostiquer avant de reconstruire. La dimension verticale d'occlusion et l'espace libre d'environ deux à trois millimètres sont posés comme repères de toute réhabilitation complète. Vous travaillez ensuite les deux dispositifs qui structurent la phase diagnostique : le déprogrammeur antérieur de Kois, outil de déprogrammation neuromusculaire qui désoccluse les secteurs postérieurs par un contact antérieur unique pour donner accès à une fermeture reproductible en relation centrée — un instrument strictement diagnostique, jamais thérapeutique, porté une à trois semaines, en continu sauf repas et hygiène, jamais douloureux ; puis la gouttière de stabilisation de Michigan, dispositif de protection qui répartit les forces, soulage l'ATM et les muscles sans modifier l'occlusion de façon permanente, fabriquée numériquement et superposée aux positions MODJAW. L'aboutissement est l'articulateur virtuel chargé des arcades STL et du mouvement réel, capable de simuler les trajectoires dentaires et de valider guidages et interférences avant la moindre fabrication.
Objectif : Passer d'une occlusion statique à une occlusion comprise dans le mouvement, en exploitant la capture cinématique MODJAW pour alimenter un articulateur virtuel, distinguer relation centrée et intercuspidie maximale, gérer la dimension verticale d'occlusion, et utiliser à bon escient déprogrammeur de Kois et gouttière de Michigan comme outils strictement diagnostiques ou protecteurs.
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03 Semaine 3
Planification prothétique inversée & projet thérapeutique numérique
Le drame des réhabilitations complexes est connu : chaque spécialiste replanifie le cas à son tour, et les conflits surgissent en cours de route, une fois les premiers gestes posés. La planification prothétiquement inversée, dans la lignée de la méthode Coachman (Digital Smile Design), répond à ce problème en distinguant deux temps que tout confond. Le « treatment planning » est l'exploration globale et interdisciplinaire qui précède l'acceptation du cas : on y examine toutes les possibilités — orthodontie, chirurgie, restauration, fonction, esthétique, biologie, structure — pour bâtir un plan « facially driven » et « airway driven », au niveau de détail juste suffisant pour aligner les spécialistes et présenter au patient, sans entrer dans la technique fine. Le « procedure planning » ne vient qu'après l'acceptation : c'est le détail technique de chaque procédure, sur ClinCheck, Simplant ou Cerec. Ce module installe la séquence DIAG4D en six étapes — consultation de découverte, étude diagnostique 4D, réunion de planification, présentation du projet, présentation des options, présentation du devis par phases — et fait du document patient standardisé la signature de la méthode : clinique, pédagogique et commerciale à la fois. Vous apprenez à inverser la logique : partir du résultat validé pour remonter vers les moyens, et à ne jamais choisir à la place du patient.
Objectif : Construire la séquence DIAG4D qui transforme une demande de patient en projet thérapeutique numérique défendable, en plaçant la réflexion interdisciplinaire AVANT l'acceptation du cas et en remontant du projet esthétique et fonctionnel validé vers la chirurgie, les implants et l'orthodontie.
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04 Semaine 4
Du projet au prototype : mock-up, test fonctionnel & validation
Entre le projet numérique validé sur écran et la décision du patient, il manque un objet que l'on peut voir, porter et juger. Ce module transforme le Smile Design en prototype : projet prothétique 3D conçu numériquement, puis maquette imprimée en résine, et mock-up que le patient peut « projeter » sur son propre visage. La présentation patient en quatre temps trouve ici son point d'orgue, centré sur « la destination » — mock-up, simulation, projet facial — qui rend le résultat tangible et déclenche l'adhésion. Vous apprenez à conduire le test fonctionnel du mock-up porté : contrôle de l'occlusion et de la dimension verticale d'occlusion, lecture esthétique du sourire, épreuve phonétique, puis itération avant de figer quoi que ce soit. Le module installe enfin le principe du copy-paste : le projet validé devient la référence qui se transfère, par matrices, clés et indexation numérique, vers les provisoires puis le définitif — ce qui a été testé et accepté est exactement ce qui sera livré. Le tout s'articule au consentement éclairé : le patient adhère à ce qu'il a vu et essayé, non à une promesse abstraite.
Objectif : Matérialiser le projet thérapeutique numérique en prototype que le patient peut projeter, le valider en esthétique, en phonétique et en fonction avant tout geste irréversible, et en faire la référence copy-paste transférée vers les provisoires puis le définitif.
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05 Semaine 5
Imagerie 3D, fusion de données & chirurgie implantaire guidée
Ce module fait basculer le projet prothétique validé dans le volume osseux réel du patient. Le fil conducteur est le CBCT : un volume DICOM qui documente la hauteur et l'épaisseur d'os disponible, la densité (corticale, spongieuse), les rapports anatomiques (sinus maxillaire, nerf alvéolaire inférieur, foramens, ATM) et les axes implantaires possibles. Vous apprenez à fusionner trois mondes — le STL des surfaces dentaires, le DICOM du volume osseux et, lorsque l'esthétique pilote le cas, le scan facial — pour planifier en logique descendante : la couronne idéale dicte la position, la longueur, le diamètre et l'angulation de l'implant, jamais l'inverse. La planification se conduit dans un logiciel dédié (Simplant, coDiagnostiX, Blue Sky Plan), où la segmentation des contours DICOM (os, dents, implants) sépare les structures et rend la décision lisible. Un volet est consacré au rationnel du CBCT acquis en position Grind — c'est-à-dire en intégrant le projet esthétique prévu — afin que l'imagerie serve le résultat prothétique et non la seule anatomie. Vous abordez aussi l'analyse des voies aériennes (airway) que le même volume permet de documenter, et la radioprotection ALARA appliquée à un patient qui cumulera plusieurs examens sur un parcours pluriannuel. Le module se termine sur le passage du plan numérique au guide chirurgical usiné ou imprimé, et sur le contrôle de son adéquation en bouche.
Objectif : Construire un protocole reproductible qui transforme le CBCT et le projet prothétique en une planification implantaire prothétiquement dirigée, puis en un guide chirurgical fiable dont l'adéquation est contrôlée avant le premier coup de foret.
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06 Semaine 6
Réhabilitation full-arch implantaire : du plan à la mise en charge
La réhabilitation de l'arcade complète sur implants est le sommet de la complexité prothétique, et le module l'aborde en flux numérique intégral. Le fil conducteur est l'enchaînement plan → guide → mise en charge, gouverné de bout en bout par le projet prothétique validé. Vous apprenez à planifier l'arcade complète édentée par double-scan — scan de la prothèse repère porteuse de marqueurs, scan de la prothèse seule, scan facial — pour caler un projet sur un volume sans repère dentaire naturel. Le verrou technique de la full-arch est l'ajustement passif (passive fit) de l'armature sur des implants multiples : une empreinte conventionnelle, même soignée, accumule des erreurs qui contraignent l'armature et menacent les implants. La photogrammétrie (PIC dental, Imetric iCam4D, Micron Mapper) capture la position relative des implants avec une précision que l'empreinte n'atteint pas, et devient la clé de voûte de la précision sur arcade complète. Vous apprenez à dériver du projet validé un bridge transitoire vissé immédiat, à respecter les critères stricts de mise en charge immédiate (torque d'insertion, ISQ, splintage, occlusion contrôlée), puis à transférer fidèlement ce qui a été validé vers le définitif par copy-paste — typiquement une armature en zircone monolithique. Le module insiste sur la coordination chirurgie / prothèse, car la full-arch ne tolère pas le travail en silos.
Objectif : Construire un protocole reproductible pour conduire une réhabilitation full-arch implanto-portée en flux numérique complet, du plan prothétiquement dirigé à la mise en charge immédiate, en garantissant l'ajustement passif par photogrammétrie.
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07 Semaine 7
CFAO, matériaux monolithiques & chaîne de production numérique
Ce module relie la donnée à la pièce livrée et clarifie qui fait quoi, avec quels outils et quels fichiers. La conception (CAO) se mène dans des logiciels comme exocad ou Cerec, où le projet validé devient une restauration modélisée. La chaîne de fichiers est explicitée pas à pas : la conception exportée en STL passe dans un logiciel de FAO / CAM qui génère le G-code, lequel pilote la machine. Les moyens de production sont passés en revue concrètement : usineuses (Sirona, Zirkonzahn) pour soustraire la pièce d'un disque, imprimantes 3D résine pour les modèles, guides et provisoires, presse céramique, et thermoformeuse pour gouttières et aligneurs. Le choix des matériaux monolithiques structure les décisions cliniques : zircone (et ses générations multicouches) pour la résistance, disilicate de lithium pour l'esthétique du secteur antérieur et l'adhésion, chacun selon l'indication, l'épaisseur disponible et le mode d'assemblage. Le module insiste enfin sur les personnes et les passerelles : le designer numérique conçoit, le laboratoire / prothésiste produit, le céramiste caractérise, avec une boucle de validation qui revient au clinicien. Vous apprenez à contrôler la qualité de la chaîne à chaque maillon et à comprendre la valeur ajoutée réelle de l'intégration cabinet / laboratoire en flux numérique : moins de pertes d'information, des itérations plus rapides, une responsabilité clinique mieux tenue.
Objectif : Construire une vision opératoire de la chaîne CFAO — des fichiers et logiciels aux machines, aux matériaux et aux rôles de l'équipe — pour piloter la production d'une réhabilitation complexe en gardant la responsabilité du résultat clinique.
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08 Semaine 8
Réhabilitation de l'usure & dentisterie adhésive guidée par le numérique
L'usure généralisée est sans doute le cas complexe le plus répandu et le plus souvent mal pris en charge. Ce module enseigne sa réhabilitation additive, adhésive et guidée par le numérique — l'exact opposé de la couronne périphérique mutilante. Vous y travaillez le diagnostic étiologique de l'usure (érosion intrinsèque ou extrinsèque, attrition, abrasion, parafonction), la décision raisonnée d'augmenter la dimension verticale d'occlusion, puis la réorganisation occlusale à cette nouvelle DVO. La réhabilitation s'appuie sur des table-tops, des overlays, des facettes palatines et vestibulaires en disilicate ou en composite, collés selon un protocole adhésif rigoureux. Le numérique structure chaque étape : le wax-up et le projet validé pilotent les volumes ajoutés, le copy-paste du projet vers des clés et matrices indexées numériquement rend l'injection ou la stratification du composite reproductibles, et la séquence 3-step indexée discipline le geste. La préservation tissulaire demeure la valeur centrale, et toute la démarche se conclut par une validation fonctionnelle à la nouvelle DVO avant tout passage à l'irréversible.
Objectif : Construire un protocole reproductible pour réhabiliter une denture usée par une approche additive et adhésive, en réorganisant l'occlusion à une DVO augmentée validée et pilotée par le projet numérique.
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09 Semaine 9
Gestion des tissus, profil d'émergence & temporisation prolongée
Le résultat d'une réhabilitation complexe se joue autant dans les tissus mous que dans la prothèse. Ce module enseigne leur gestion et leur transfert numérique, autour des tissus péri-dentaires et péri-implantaires. Vous apprenez à concevoir et mettre en forme le profil d'émergence par la provisoire — distinguant zones critique et sub-critique —, à laisser maturer les tissus mous, puis à capturer numériquement l'architecture gingivale obtenue. La logique du copy-paste atteint ici sa pleine expression : transférer le profil d'émergence du provisoire validé vers le définitif, par pilier personnalisé et technique de copie du profil au scan-body. La temporisation prolongée, souvent sous-estimée, est traitée comme une phase thérapeutique à part entière : elle sert à valider la fonction, l'esthétique et la stabilité tissulaire avant l'irréversible, et son évolution est documentée numériquement dans le temps. Le clinicien dirige la cicatrisation au lieu de la subir.
Objectif : Construire un protocole reproductible pour façonner, capturer et transférer numériquement le profil d'émergence, et conduire une temporisation prolongée qui valide fonction, esthétique et stabilité tissulaire avant le définitif.
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10 Semaine 10
Livraison définitive, équilibration numérique & maintenance
Ce module final boucle la réhabilitation : la livraison du définitif, son équilibration et sa vie à long terme. Vous apprenez les protocoles d'assemblage selon le matériau et le support, la vérification de l'ajustement passif des armatures full-arch, et l'équilibration numérique — recontrôle de l'occlusion et des guidages, ré-enregistrement du mouvement avec un système de capture comme MODJAW — plutôt que le seul papier à articuler. La maintenance est conçue comme une discipline numérique vivante : un suivi post-insertion qui évolue grâce au feedback 3D, à l'analyse du mouvement et au ré-ajustement adaptatif, et non un instantané figé. Le module pose ensuite un principe fort, souvent oublié : les données du patient lui appartiennent et lui sont remises sur demande au format numérique. Il se conclut par une vision d'avenir présentée avec recul et honnêteté — moteur de décision assisté par IA, co-création clinicien-IA-laboratoire, contrôle qualité continu — assortie de ses limites assumées, car le numérique n'est pas magique et ne remplace pas le jugement clinique.
Objectif : Construire un protocole reproductible pour livrer la réhabilitation définitive, l'équilibrer objectivement par la donnée, organiser une maintenance numérique évolutive et restituer au patient la propriété de ses données — avec un regard lucide sur l'horizon de l'intelligence artificielle.